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lundi 24 mars 2014

Ondes gravitationnelles primordiales : l’émotion du physicien Andreï Linden

Cinquante ans après la découverte du fond diffus cosmologique par Arno Penzias et Robert Wilson, des physiciens américains (et français), ont pu, grâce au télescope BICEP2, situé dans l’Antarctique,  observer les ondes gravitationnelles primordiales, autrement dit les toutes premières secousses du Big Bang, qui  marqua la naissance de l’univers, corroborant les prédictions d’Einstein, la théorie de l’inflation d’Alan Guth, et celle, datant d’il y a 30 ans, du physicien Andreï Linde, qui s’en expliquait en 2006 dans un entretien limpide à La Recherche. Voici filmée l’émotion d’Andreï Linden, à qui son assistant à l’université de Stanford apprend la grandiose nouvelle. Comme le disait joliment Etienne Klein dans sa chronique sur France Culture, il s’agit là de la joie profonde d’un homme qui comprend que la nature a compris ce qu’il a lui-même compris. Cette découverte, à mettre au conditionnel [elle a depuis été infirmée], en attendant une polarisation des cartes du satellite Planck, qui pourraient être dévoilées cet automne, remplira d’aise Jules Bénuchot, passionné de physique quantique, héros de mon roman L‘esprit Bénuchot.

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