mercredi 7 mars 2018

Mais qui donc me poursuit en diffamation ?

Le 21 mars 2018, je suis convoqué au commissariat de Saint-Denis. Pour une affaire de diffamation, dit la convocation. Mazette ! La diffamation, je connais, j’ai déjà été poursuivi. Par l’Opus Dei, excusez du peu. La publicité faite autour du procès (gagné) m’avait permis de vendre 18.000 exemplaires du livre incriminé, de sauver ma maison d’édition de la faillite et de rembourser mes dettes. Mais qui donc peut bien me poursuivre en diffamation, saperlipopette ?
 Pour le savoir, une seule solution : appeler le commissariat.
« – Qui me poursuit ? demandé-je au (fort sympathique) gardien de la paix chargé du dossier. – Je ne peux pas vous le dire. – Si je vous dis un nom, vous pouvez me dire si je brûle ? – Non, désolé. »
  Je lance deux ou trois noms de personnes qui ne me veulent pas que du bien et dont il m’est arrivé de m’épancher sur ce blog – qui ne parlera désormais plus que de plomberie, de jardinage, de sophrologie et de physique bénuchote.
  « – Désolé, monsieur, je ne peux rien vous dire au téléphone. – Et pourquoi donc ? – Je n’ai pas la preuve que vous êtes bien M. Reboux. – Vous me donnez rendez-vous sans être sûr que je suis bien M. Reboux ?! Le policier se marre, un peu gêné quand même. – Vous saurez tout le 21 mars, M. Reboux. »
La prescription étant de 3 mois, cette plainte ne saurait être liée à ce commentaire de la déplorable affaire Laval qui me casse les bonbons depuis deux ans, pour laquelle la Cour d'appel m'a déclaré coupable, et condamné à 800 € d'amende avec sursis. C'est du moins ce que j'écrivais avant de connaître l'identité du plaignant, qui s'avère être… Églantine Laval !
La dame me poursuit pour "atteinte à son intégrité d'artiste". Mais comme elle a attendu 8 mois pour déposer sa plainte, l'affaire est classée !

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