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mercredi 17 novembre 2010

Quelques photos du cocktail Après la Lune Chez Mamouti

Laurent Fétis troublé par une jolie fille…












De gauche à droite.
Gilles Del Pappas, Nicolas Jaillet, Sylvie Cohen, Caryl Férey, ma pomme, Michel Chevron, Laurent Fétis

lundi 25 octobre 2010

Fernand Buron super-héros versus Nicolas Minus!

Fernand Buron, de plus en plus excité, annonce pour très bientôt la création d'un groupe Facebook "TOUS AVEC FERNAND BURON À L’ÉLYSÉE LE 23 FEVRIER 2011!
Et cette fois, m’écrit-il, il ne va pas se dégonfler (comme le 28 janvier de cette année, où je l'ai attendu en vain pendant une heure devant l’Élysée, avant de finir la soirée en garde à vue…).

jeudi 30 septembre 2010

Michèle Witta nous a quittés…

Michèle Witta était l'une des chevilles ouvrières de la BILIPO (Bibliothèque des littératures policières) et des fameux Crimes de l'année. Je la croisais depuis maintenant (presque) une vingtaine d'années, dans les couloirs des festivals de polar, de l'association 813 et des fameux cocktails des éditions Canaille, au début des années 1990. Sa gentillesse, son humour goguenard, son œil pétillant, son appétit pour la littérature noire vont beaucoup nous manquer.
Contrairement à une pratique hélas très répandue, MIchèle ne cultivait pas ce détestable ostracisme envers les auteurs de polar français qui a trop souvent cours dans la "critique littéraire" hexagonale, et je lui dois personnellement deux de mes plus émouvants et gratifiants souvenirs. En tant qu'auteur: la sélection du Massacre des Innocents dans je-ne-sais-quel Top 20, lors de l'une de ses très nombreuses pérégrinations bibliothécairesques. En tant qu'éditeur, une critique chaleureuse des deux premiers romans que j'ai édités en 1993, Fille de sang de Michel Chevron et Le banquet des ogres, de Pierre Filoche.

dimanche 13 juin 2010

Quand une "modératrice" de débat censure un livre qui tape sur Sarkozy

Depuis 1992, j'ai dû participer (au bas mot) à une centaine de débats, dans des festivals ou ailleurs. J'avais déjà vu des débats sans animateur, des débats sans débat, des débats sans public, des débats avec des animaux, des mômes qui hurlent, des débats avec des thèmes navrants, des débats animés par des gens n’ayant pas lu les bouquins des invités… Mais je n'avais encore jamais participé à un débat animé (maintenant on dit "modéré", c'est tartignole et prétentieux mais ça fait plus sérieux) par un "modérateur" interdisant à un invité de montrer au public son dernier livre.
C’est chose faite depuis ce matin, où, lors du salon Polar en plein cœur de Paris, devant débattre avec Danièle Thiery et Emmanuel Dadoun sur le thème Ecrire un polar, recettes, pièges et codes, je me suis vu expressément interdire par la modératrice, Nelly Buffon, de montrer au public mon dernier roman, Je suis partout (les derniers jours de Nicolas Sarkozy), au motif aussi imbécile que fallacieux qu'il ne "s’agissait pas d'un polar". Le débat étant filmé et diffusé sur son site Envie d’écrire, je pense, quant à moi, qu'il devait être assez mal venu pour elle de montrer des images d’un ouvrage sur la folie de Nicolas Sarkozy. J'ai donc quitté la salle avant que d'y entrer…

mardi 26 janvier 2010

CASSE-TOI POV’ CON. Comment j'ai retrouvé le "pov’ con" de Sarkozy

Le 3 février 2009 avait lieu à Angers le procès en appel d’Hervé Éon, poursuivi pour offense au président de la République pour avoir brandi une pancarte reprenant le célèbre mot d'auteur de Sarkozy. Condamné à 30 d'amende avec sursis, Hervé Éon (avec qui nous avons fondé le CODEDO) a été débouté en cassation, l'affaire est devant la Cour européenne des droits de l'homme.
A cette occasion, j'avais lancé sur le site Rue89, sans trop y croire, un WANTED CASSE-TOI POV’ CON! (que vous pouvez voir sur le site Je suis partout)
Ça n'a pas été facile, mais c'est fait! Après de longues hésitations, le paysan insulté par Nicolas Sarkozy au salon de l’Agriculture 2008 est sorti du bois. Il a maintenant un nom, Fernand Buron (c'est un pseudo), une page sur Facebook et un blog. Et des admirateurs de plus en plus nombreux (certains d'entre eux ont même créé une page Fernand Buron président!). Un peu dépassé par les événements, Fernand a accepté de tenir un rôle dans mon roman cruel et visionnaire, où il racontera comment cet épisode incroyable a bouleversé son existence. En attendant ces révélations (dont certaines sont assez piquantes), Fernand Buron donne rendez-vous à tous ceux qui le souhaitent le 28 janvier à 17h55 devant le palais de l’Élysée, afin de "souffler les 55 chandelles du petit président" (sic).